Aperçu sur l'optoélectronique
(transition optique interbande, gaps et couleurs, puits et photo-détection quantiques, effet photovoltaïque, matric CCD, détecteur infrarouge, imagerie thermique, celleule solaire)(diode infrarouge, afficheur, sélénium Se, sulfure de cadmium CdS, séléniure de cadmium CdSe, sulfure de plomb PbS, silicium Si, arséniure de gallium GaAs, tellure de cadmium CdTe, telleure de plomb PbTe)(modulation haute fréquence de la phase et de l'amplitude des ondes lumineuses)L'opto-électronique
est lensemble des processus dans lesquels les ondes optiques subissent
des transformations analogues à celles qui sont susceptibles d'être
obtenues par des courants élecrtriques. C'est donc à la fois une branche
de l'électronique et de la photonique. Elle concerne l'étude des
composants électroniques
qui émettent ou interagissent avec la lumière. Elle peut concerner
également la conception de composant optique, tel que les guides
optiques, grâce à la microélectronique, on parle alors généralement
d'optique intégrée.
Les composants opto-électroniques sont des transducteurs: électronique
vers optique, optique vers électrique; ou bien des composants qui
utilisent de tels dispositifs pour fonctionner.
En d'autres termes, il s'agit de méthodes permettant de véhiculer, de mémoriser et d'amplifier des signaux optiques par des moyens purement optiques. Comme le processus conduisant à la réalisation de mémoires optiques sont fondamentalement non-linéaires, l'opto-électronique présente un grand recouvrement avec l'optique non-linéaire. Par ailleurs, la transmission des ondes optiques se faisant le plus souvent à l'aide de structures guidées comme les fibres optiques, certains problèmes se rapprochent de ceux qu'on rencontre en télécommunication optique. La possibilité de véhiculer et de traiter un signal de façon purement optique peut présenter un certain nombre d'avantages par rapport aux possibilités offertes par l'électronique. Il est en effet relativement facile d'obtenir et de faire se propager des impulsions lumineuses de durée courte, de l'ordre de la picoseconde ...
L'opto-électronique est à la base des télécommunications par fibre optique.
Quelques composants opto-électroniques : Photodiode,
photomultiplicateur, photorésistance, phototransistor, capteur de
photoscope, celleule photoélectrique, diode laser, diode
électroluminescnete (LED ou DEL en Français), commutaeur optique, opto-coupleur,
interféromètre de Mach-Zehnder, ...
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Définitions
- Lumière
- On distingue le modèle ondulatoire et le modèle corpusculaire. Cependant en
opto-électronique on s'attarde plus particulierement sur la longueur d'onde qui permet de
differencier toutes les couleurs par exemple.
- Laser
- Le laser est une lumière monochromatique (une seule fréquence, et non pas plusieurs comme
dans la lumière solaire), cohérente et très directive (un faisceau donc un point très
directif), très puissante (utilisée dans l'industrie pour découper le métal), etc...
Il est de plus en plus utilisé en optoelectronique, car de plus en plus simple à mettre
en oeuvre : télémétrie (réflexion), détection d'obstacle (même principe), voire
espionnage (en pointant un laser sur une vitre, on peut étudier les vibrations
réfléchies par la vitre, elle-même vibrant par exemple avec une conversation derrière :
ensuite il suffit d'amplifier et de traiter le signal afin de la rendre audible).
Photo résistances
Ce sont des
semi-conducteurs dont la résistance électrique varie fortement en
fonction de l'éclairement auxquels ils sont soumis. Lorsque l'éclairement augmente, la résistance diminue.
Le semi-conducteur choisi est le sulfure de Cadmium (CdS). L'ensemble
est enrobé dans un matériau transparent et étanche, afin d'éviter que
l'humidité ambiante n'en perturbe la résistance. Le temps de réponse
d'une photo résistance est assez grand, de sorte qu'elle n'est guère
utilisable en commutation pour des fréquences supérieures à 1 KHz.

Photodiodes
Une photodiode est constituée par une jonction P - N qui peut être éclairée extérieurement. Elle travaille en polarisation inverse,
le courant inverse étant fonction de l'éclairement ( lorsque
l'éclairement augmente, le courant inverse augmente). Les photodiodes
ont une réponse plus rapide et plus linéaire que les photo résistances,
mais leur courant photoélectrique est plus faible.

Phototransistors
Ce
sont des transistors dont le boîtier transparent comporte une lentille
qui concentre la lumière sur la jonction collecteur - base. Cette
jonction, polarisée en inverse, se comporte comme une photodiode. Le
courant collecteur - émetteur est b fois plus élevé que celui d'une photodiode.

Cellules photovoltaïques (photopiles, batteries solaires)
Une
photodiode quelconque, non branchée, présente à ses bornes une tension
de l'ordre de 0,5 à 0,6v si elle est éclairée. Si on branche à ses
bornes une résistance de charge, elle se comporte comme un générateur (
la polarité positive étant du côté de l'anode ). Pour obtenir un
maximum de rendement, il faut faire en sorte que la surface de la
jonction soit la plus grande possible et que l'une des lames soit
suffisamment mince pour être facilement traversée par la lumière. Il
existe une résistance de charge optimale permettant un meilleur
rendement. La tension d'une seule cellule étant assez faible, on réunit
plusieurs cellules en série, que l'on groupe ensuite en parallèle pour
augmenter le courant.
Diodes électroluminescentes
La
jonction à l'état passant génère un rayonnement électromagnétique. La
jonction est placée dans un boîtier transparent, coloré de manière à
augmenter le contraste et muni d'un déflecteur pour concentrer la
lumière émise. D'un faible coût, de faible consommation, elles offrent
une grande simplicité de mise en oeuvre. On les trouve aussi sous forme
d'afficheurs à 7 segments ou à points
multiples. Une diode électroluminescente ne supporte ni une tension
inverse élevée (3 à 5v), ni une intensité directe trop grande (20 à 50
mA). On constate qu'en allumant les leds par impulsions brèves, de
fréquence appropriée, l'intensité lumineuse reste convenable, alors que
la valeur moyenne du courant d'alimentation est beaucoup plus faible.

- Famille de LED:
- Les LEDs classiques, lumiere visible : leur taille (diamètre) peut
être de 3, 5, 8, 10 mm. Il en existe de couleur rouge, verte, orange,
jaune, bleue. Avec plusieurs caracteristiques : haute luminosité,
boitier diffusant, LED auto régulées en tension, LED clignotantes, LED
à faible consommation ; rondes, rectangulaires, carrées, en triangle,
en CMS, avec supports, etc...
- Les LEDs infrarouges, de longueur d'onde variant aux alentours de 900-950 nm. : même
utilisation que les precedentes, mais emettant dans l'infrarouge : servant pour les
télécommandes, detection (obstacle, avec reflexion, etc.), ...
- Fourches opiques

Ici le composant est constitué d'une LED et d'un photo transistor placé face à face
en haut du composant. Ainsi à l'etat naturel le faisceau est intact et le phototransistor
est passant. Si un objet (feuille, plaque fine) le coupe, le transistor ne passe plus. On
peut donc se servir de se genre d'objet pour le comptage d'objets, etc... Ce modèle est
le HOA0825-001 de HoneyWell.
- Capteurs à réflexion

Ce composant est constitué d'une LED, généralement infrarouge et soit d'un
photo-transistor, diode ou dralington. Les deux sont montés presque face à face, de
manière à ce que le faisceau de la LED puisse arriver sur le phototransistor que s'il
est réfléchi par une surface adéquate placée à une distance convenable. Le modèle
présenté ci-dessus est le HOA0708-001 de HoneyWell (voir bas de page). Il possède un
filtre de lumière ambiante, le point de reflexion optimum est situé à 3.81mm. Ce genre
de composant (comme celui que je vais vous presenter ci-dessous) est utilisé par exemple
dans le comptage d'objets, de detection (proche !), etc...

Photo coupleurs
Disponibles sous forme de boitiers DIP4,DIP6,DIP8.
Un
photo coupleur est un dispositif constitué par la réunion dans un même
boîtier d'une diode électroluminescente, d'une photodiode (ou d'un
phototransistor) éclairée par la D.E.L., éventuellement d'un
amplificateur du signal de la photodiode ou du phototransistor.
L'intérêt de ce genre de montage est que l'on peut transmettre un
signal, d'un système à un autre, sans qu'il y ait liaison électrique
entre les deux systèmes. L'isolement entre l'entrée et la sortie est de
l'ordre de 3 KV.
Fibres optiques
Une
fibre optique est constituée par une fibre de silice très pure,
entourée d'une gaine d'indice optique très différent, de manière à ce
que tout rayon lumineux intérieur qui rencontre une paroi soit
totalement réfléchi. Le signal électrique à transmettre est transformé
en un signal lumineux proportionnel, grâce à une diode
électroluminescente. L'ensemble se trouve dans un boîtier appelé
émetteur. Ce signal est transmis à un récepteur par la fibre optique.
Il arrive sur une photodiode ou un phototransistor dans lequel il
développe un courant proportionnel au signal initial. Le récepteur
comprend aussi un amplificateur. L'isolement entre l'entrée et la
sortie est intégral: pas de parasites, pas de brouillage possible. Les
liaisons se font par câble de très petit diamètre, de faible poids,
d'où une diminution des frais d'installation et de maintenance. Les
fréquences transmissibles sont très élevées, d'où la possibilité de
faire passer un très grand nombre de canaux simultanément sur la même
fibre.

- Afficheurs
- Il y a tout d'abord les bargraphs, echelles à LED : un bloc rectangulaire composé
d'une rangée de LED (10 ou autre) rectangulaires. On peut les commander par exemple avec
un LM3914 ou 3915 en fonction de la tension (indication d'une température, tension). Dans
le même genre, on peut trouver des matrices à LED : blocs rectangulaires composé de
LEDs rondes placées en lignes et colonnes (genre matrice 5x7). On peux faire des motifs
avec, etc...
Puis les classiques afficheurs 7 segments à cathode ou anode commune (1 point commun
pour tous le segments, qui sont en fait de simples diodes), de tailles tres variables :
d'une hauteur de 13mm à 20 cm ! Rien de plus à dire, ils se comportent comme des LEDs !
Ils peuvent être commandés par des drivers spécifiques, de la famille CMOS ou TTL
(comme le 4511). On peut alors les commander à partir d'un code BCD (sur 4 bits). Sachez
que pour des economies d'énergie, vous pouvez profiter de la persistance retinienne, en
affichant seulement les informations à une certaine frequence (>> 25 Hz). Ansi, une
alimentation par impulsion diminuera la consommation. Idem si vous voulez commander 4
afficheurs. Vous disposerez de 7 voies de commande reliées à chaque anode de chaque
segment de chaque afficheur et de 4 (dans le cas de 4 afficheurs) transistors PNP
reliés aux cathodes respectives, commandés sequentiellement (très utilisés avec des
µcontroleurs. Il faurdra se baser sur un
signal d'horloge : à chaque transition, vous changerez de transistor et changerez l'etat
des 7 voies d'info selon l'afficheur à commander ! C'et aussi simple que ça !
Afficheur à cristaux liquides
Il existe aussi des afficheurs LCD, à cristaux liquide. Le fait de faire passer un
courant electrique à pour propriété d'exciter ces cristaux ce qui permet de visualiser
des signes. Ces afficheurs sont soient fournis avec leur driver (installé avec), et se
commandent de manière sérielle ou parallele. D'autre sont configurables avec des drivers
de type ICLxxxx (circuits intégrés voltmètres, etc...).
Enfin on trouve aussi des afficheurs LCD 1 ligne, 2 lignes, 4 lignes de 16, 20
caractères, à logique intégrée, voire retro-eclairés, surtout utilisés pour afficher
du texte.
Contrairement
aux diodes électroluminescentes, les afficheurs à cristaux liquides ne
produisent pas de la lumière: les chiffres apparaissent en foncé sur
fond clair, à condition de les observer sous un éclairage ambiant. Le
principal intérêt de ce type d'affichage est sa consommation de courant
pratiquement nulle.

Lumière polarisée
La lumière est constituée par l'association d'un cahmp électrique et d'un champ magnétique
dont les vecteurs se déplacent perpendiculairement à chacun des rayons
émis par la source. On dit que la lumière est polarisée si les vecteurs
gardent une direction fixe dans tout plan perpendiculaire au rayon
lumineux. La lumière naturelle n'est pas polarisée. Si on interpose une
lame polarisante, seules passeront les composantes des vecteurs
incidents suivant une direction fixe. Si on interpose une seconde lame
polarisante, seule la composante du vecteur incident suivant la
nouvelle direction de polarisation peut sortir du système. Si les
directions de polarisation sont parallèles, il n'y a pas d'atténuation
par la deuxième lame. Si les directions sont perpendiculaires, il y a
extinction totale: aucune lumière ne sort de la deuxième lame.
Cristal liquide
C'est
un produit de la chimie organique qui possède les propriétés optiques
des cristaux, alors qu'il est lui-même liquide. Ses molécules ont la
forme de cigares susceptibles de s'orienter très rapidement dans le
sens de tout champ électrique. En l'absence de champ électrique
externe, ces molécules s'orientent aléatoirement dans toutes les
directions de l'espace. Dans cet état, le liquide fait tourner la
direction de polarisation de toute lumière incidente, d'un angle qui
dépend de l'épaisseur du liquide. Cette épaisseur est calculée de sorte
que l'angle de rotation soit exactement 90°. |
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Tags: opto-elctronique, electro-luminescence, photoreception, diode, selenium, silicium, semi-conducteur, effet photovoltaïque, detecteur, afficheur, cellule solaire
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